Chroniques de Gaule

Paroles libres de français

Mairie de Paris : pourquoi Rachida ne pouvait pas accepter la main tendue de Sarah

Rachida Dati vs Sarak Knafo pour la mairie de Paris

L'article pourrait s'arrêter directement au titre. Il pourrait n'y avoir aucun développement, car toute la vérité est contenue dans les prénoms.
Zemmour, qui rappelait que « les prénoms sont marqueurs d'identité », pleurerait d'émotion en voyant ses propos si bellement illustrés.

Selon cette thèse, on pourrait considérer qu'il y a incompatibilité étymologique entre ces deux personnes :

Rachida (en arabe : رشيدة) est un prénom féminin d'origine arabe signifiant « mûre » ou « sensée », raisonnable.

Sarah est un prénom féminin d'origine araméenne. Il signifie « princesse » en hébreu (שָׂרָה). Le personnage à l'origine du succès de ce nom est Sarah, l'épouse d'Abraham et la mère d'Isaac dans la Torah, la Bible et le Coran.

Reprenons. Vous commencez à comprendre pourquoi Rachida, bien qu'ayant fait carrière à droite, ne peut pas — ne pouvait pas — accepter l'offre de Sarah Knafo, qui avait pourtant elle-même porté un programme de droite libérale ?

En réalité, Rachida n'a aucune colonne vertébrale politique solide. Ou plutôt si, mais sa colonne n'est pas républicaine, comme on le croit. Derrière les couches de vernis et de maquillage assimiliationnistes, Rachida a régulièrement tranché en faveur de ce qui est constitutif de ses origines, comme nous allons le voir juste après grâce au très éloquent @UnionNatioPop

« Ça c’est Rachida Dati. »

Extraits choisis

« Rachida c’est d’abord une enfance dans un milieu très modeste, un père marocain maçon, une mère algérienne au foyer, elle est la deuxième d’une fratrie de onze enfants.
Rachida c’est une éducation à la dure, Monsieur Dati a du mal, et met sa fille dans un collège privé catholique tenu par des bonnes sœurs, elle ira par la suite dans un lycée public de Chalon-sur-Saône.
Rachida c’est aussi le travail étudiant, ainsi elle sera vendeuse, standardiste, femme de ménage, veilleuse de nuit, pas d’argent de poche pour elle. Après un échec en médecine elle se tournera vers les sciences économiques.
Rachida c’est également la croyance, musulmane, elle se rend à la messe dominicale chaque dimanche, et prie. (source)
Rachida c’est aussi la traîtrise, elle s’offrira à Macron après l’avoir longtemps vilipendé.
Rachida c’est aussi le sens de l’amitié, proche du Qatar, elle apprécie aussi grandement les soirées de luxe organisées par le lobby azerbaïdjanais en France, l’Azerbaïdjan bourreau des Arméniens, déstabilisateur de la France en Nouvelle-Calédonie, grand allié d’Israël mais aussi du Maroc son deuxième pays.
Rachida c’est aussi le soutien au troisième génocide arménien, prenant ouvertement position pour l’Azerbaïdjan face à l’Arménie qui pourtant est chez elle depuis 25 siècles.
Rachida c’est aussi un sens des affaires très développé, proche de l’Azerbaïdjan, elle est aussi très proche des groupes pétroliers et gaziers, elle est allègrement financée par ces derniers.
Rachida c’est la parfaite politicienne, elle prend aux plus riches comme aux contribuables pour se donner à elle-même.
Rachida c’est l’intégration réussie, issue de l’immigration et d’une famille modeste, elle va effectivement se hisser haut dans la société.
Rachida c’est une carrière à son profit personnel, et des accointances avec des entités ennemies de la France pour son bénéfice personnel direct. »

Rachida : femme politique par défaut, vraie starlette aimant les paillettes

Rachida Dati, ministre de la Culture, dans l’émission rap « DVM Show », le 12 février 2024

Rachida, si elle n'est pas au Parti socialiste mais chez les Républicains, c'est simplement parce qu'elle aime le bling et ne veut pas avoir à s'en cacher.
Eût-elle été moins jolie, on n'en aurait pas autant entendu parler, on ne l'aurait pas autant vue, il n'y aurait pas eu autant d'histoires (de cul, notamment) autour d'elle.

Rachida, on l'aime bien quand même, parce qu'elle a une personnalité attachante, et qu'elle est belle comme un macaron Ladurée. Mais, comme Chirac qui, avec son timbre grave et son élocution de conteur, aurait pu faire concurrence à Pierre Bellemare, ou Sarkozy qui, avec ses tics, sa taille et ses nerfs, aurait pû être notre nouveau De Funès, on aurait préféré la voir présentatrice d'une émission de télévision ou vedette de mode plutôt que de jouer à faire semblant qu'elle se soucie du sort des gaulois.

Parcours personnel admirable de Rachida, qui s'est élevée au-dessus de sa condition sociale - mais admirable à titre personnel seulement, car son bilan pour la collectivité, lui, est modeste, pour ne pas dire insignifiant.

Si elle a fait carrière en politique, c'est uniquement pour s'en sortir, grimper l'échelle sociale ; d'abord pour elle-même, pas pour la collectivité.
Son engagement n'a visé l'amélioration du bien-être de ses concitoyens que de façon subsidiaire... presque par accident.

Et au bout du compte, Rachida a aussi fini par intégrer la cohorte des vendus et des parvenus de Renaissance, tous très démocrates, très républicains, tantôt anciens du PS, tantôt libéraux humant la bonne soupe centriste, montrant par là, une fois de plus, la porosité entre R et PS — herpès ; chou vert et vert chou ; tous remplacistes ; tous traîtres à l'intérêt commun et à la nation.

18/03/2026 BarnabasBarnabas